
Entre deux vannes sur son spectacle “Ah… l’école !”, l’humoriste au chapeau iconique a rencontré nos 6é. Récit d’un échange où le rire s’est transformé en une véritable leçon de vie, loin des bancs de classe traditionnels.
Il y a des rencontres qui ne s’oublient pas. Face à nos collégiens de 6é, assis sur une table et curiosité en éveil, Booder n’est pas seulement venu faire le show. Venu présenter son spectacle “Ah… l’école !”, l’humoriste a troqué son costume de “comique de la classe” pour celui d’un grand frère bienveillant, distillant des conseils aussi aiguisés que ses répliques.

La stratégie du rêve (et du plan B)
Pour Booder, le succès n’est pas une question de chance, mais de logistique émotionnelle. Son premier commandement ? Poursuivre ses rêves, certes, mais avec méthode. « Donnez-vous à fond », martèle-t-il, tout en glissant un conseil de pragmatique : Toujours avoir un plan B. Parce que la passion est un moteur, mais que la prudence est le volant. Une leçon de résilience qui résonne fort dans une société qui demande souvent aux jeunes de choisir leur camp trop vite.

Le théâtre comme armure, la lecture comme boussole
Comment devient-on cet homme capable de captiver une salle entière ? Par le travail de l’outil. Booder a insisté sur deux piliers fondamentaux pour la construction de soi :
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Le Théâtre : Plus qu’un art, une thérapie sociale. Pour l’humoriste, monter sur les planches est le meilleur remède pour muscler sa confiance en soi et soigner sa diction. C’est là que l’on apprend à habiter son corps et sa parole.
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La Lecture : Dans un monde d’écrans, Booder prône le retour au papier. Lire beaucoup, c’est se donner les moyens de comprendre le monde avant d’essayer de le faire rire.
“La confiance en soi, ça se travaille comme un muscle. Le théâtre et les livres sont vos meilleurs haltères.”
L’éthique du respect : Le refus du harcèlement
Enfin, l’échange a pris une tournure plus grave, mais nécessaire. Évoquant le fléau du harcèlement, Booder a rappelé une vérité essentielle : être un harceleur n’est pas un signe de force, mais une défaite personnelle. C’est un acte néfaste pour la victime, mais aussi pour soi-même. En brisant l’autre, on s’abîme soit même.
En repartant, les élèves n’avaient pas seulement des blagues plein la tête, mais une feuille de route pour l’avenir. Booder leur a prouvé qu’on peut avoir l’humour comme métier et la sagesse comme moteur.
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